Pour les jeunes filles comme moi...

Julie de Lespinasse - - Mon ami je vous aime

 

Julie de Lespinasse, Mon ami je vous aime, Mercure de France, Paris, 1996 (1ère éd.1867)

Une passion amoureuse adressée au Comte de Guibert, par une belle Julie dans les deux dernières années de sa vie, telle une héroïne d'un drame romantique...

Tout petit format, prix très attractif (moins de 4 euros), il se lit en quelques minutes seulement, mais se savoure éternellement pour tous ceux qui aiment la poésie épistolaire et les belles phrases sentimentales !

Madame de Lafayette

Madame de Lafayette, La princesse de Clèves, (plusieurs éditions dont) : classique poche, Paris. 1ère éd. 1678.

Je crois ne pas avoir à dire grand chose sur ce pur bijou de la littérature féminine française... Très peu cher, facilement procurable en occasion, il laisse une sensation de rêverie élégante et change radicalement notre façon de parler, tant la prose de Madame de Lafayette est si claire, si douce et si parfaite !

Madame de Duras

Madame de Duras, Edouard, éditions du Mercure de France, Paris, 2005 (1ère éd. 1822)

Un joli roman qui se déroule vers 1785, d'une très belle écriture, mais presque dramatique, lorsque l'on comprend qu'il s'agit de l'histoire d'un amour entre un fils d'avocat et une belle duchesse... Amour impossible, destinée sans aucun doute tragique... Une belle histoire pour les coeurs sensibles !

Isabelle de Charrière

Isabelle de Charrière, Trois femmes, éditions l'âge d'homme, Lausanne, 1996

C'est une très belle découverte ! Paru en 1796, ce roman raconte le destin de trois françaises émigrées en Allemagne pendant la Révolution. Les dialogues sont exquis, et il faut savoir que ce livre est quasiment fait que de dialogues ! C'est presque une pièce de théâtre à lui seul. La seconde partie du roman est quant à elle une suite de correspondance entre plusieurs personnages, à la manière de Laclos. C'est divin !

Constance de Salm

Constance de Salm, Vingt-Quatre Heures d'une femme sensible, édition Phébus, Paris, 2007

Véritable petit bijou, ce roman épistolaire a été publié en 1824. L'héroïne tente par écrit de calmer ses sentiments et ses vifs émotions qui l'emportent un peu trop loin. " au cours d'une nuit d'insomnie et d'une journée perdue à guetter un signe de celui qui -sembe-t-il- vient de la trahir, elle ne trouve d'autre consolation que de lui écrire. Quarante-quatre lettres pour dire vingt-quatre heures de fièvre, de doutes et de désespoir". Ce livre m'a même fait pleurer, tant la prose est d'une finesse, d'une délicatesse incommensurable !!!

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